Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

 

Voir aussi l'article « Séminaire Master FLE UPVD » (28/02/2013)

ManAu travers de l’expérience du cours de chinois du semestre dernier, ainsi que celle de mon apprentissage en anglais et en français et celle d’enseignante de chinois, j’ai été amené à une réflexion sur la place de L1 dans l’enseignement de L2. Mon opinion principale est qu’il n’y a pas de méthode absolue et que l’utilisation de L1 dans un cours de L2 dépend du contexte et de l’objectif fixé. Selon le contexte, on pourrait tenir compte de différents terrains et de divers public. Quant à l’objectif, on doit adopter les besoins et les attentes des apprenants. En tout cas, les enseignants de FLE doivent avoir la capacité d’analyser les différentes situations et appliquer une méthode convenable.

Laura: Tout d’abord, au moment où j’ai commencé cette réflexion, je me suis rendue compte que le rôle de la langue maternelle lors de l’apprentissage d’une langue nouvelle était l’un des sujets les plus débattus dans la didactique des langues étrangères. Depuis un certain temps, je me pose moi-même cette question, en me mettant à la place de l’élève mais également du professeur. La grande problématique qui ressort est donc la suivante : doit-on faire disparaître la langue maternelle de la salle de classe parce qu’elle constitue un obstacle ou, au contraire, doit-on s’appuyer sur elle parce qu’elle représente un appui pour l’apprenant ? Après avoir fait le point sur mes apprentissages personnels (l’anglais et l’espagnol), je me rends bien compte du fait que ma langue, le français, a toujours constitué un appui, un outil important voire indispensable (notamment concernant les explications du fonctionnement grammatical des langues nouvelles) et que je n’ai su le faire disparaître qu’après avoir atteint un niveau de confiance relativement haut.

Voir aussi l'article « Serpent de mer » (27/02/2013).

 

 

Tag(s) : #ARLI