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Avec le retour du séminaire de réflexion (2016-2017), j'ouvre cette page qui sera dédiée aux différents sujets (dont certains ont déjà été traités dans ce blog - voir la catégorie "ARLI", ou rechercher par mots-clés dans tout le blog; pour la liste des thèmes de cette année voir la page TD). Chaque exposant me fera parvenir un résumé de 100-200 mots (maxi). Tous les résumés seront affichés ici.

Si vous souhaitez poster un commentaire, une remarque, une question, merci de préciser à qui (ou à quel thème) vous vous adressez.

Camille S.: Mon exposé va parler de la gestion de groupe et de l'apprentissage en FLE. D'abord je vais définir la notion de gestion dans mon introduction, ce que j’entends par gestion de groupe (travail individuel et de groupe encadré par l'enseignant de manière structuré) et la gestion d'apprentissage (qui doit se faire de manière ludique et adaptée au niveau des apprenants). Après ces généralités je parlerai de mon expérience du premier semestre en cours de chinois, en rapport avec le thème gestion de groupe et de l'apprentissage. C'est-à-dire que je vais expliquer de manière concrète comment la professeure a pu nous guider dans la découverte de cette nouvelle langue tout en parlant uniquement en chinois: supports variés (visuels et auditifs), communication non verbale par exemple.

Camille C.:  Lors de cet exposé je vais  parler de mon premier contact avec la langue chinoise qui ne s'est pas fait comme mes camarades lors du premier cours de chinois mais au second. Je me suis alors posé la question suivante : Est-ce  à cause de cet acte manqué que je n'ai pas accroché avec cette langue ?Afin de répondre à cette question je vais tout d'abord aborder un élément qui a été essentiel : la motivation qui nous anime avant de nous lancer dans l'apprentissage d'une langue inconnue. Ensuite je vais parler de mon ressentit lors de mon premier contact avec la langue et le fait d'arriver en cours de route ce qui peut totalement nous déstabiliser et nous mettre en situation de difficulté.

Nathalie: Pour cet oral, je vais m’attarder sur mes premières expériences avec trois langues différentes. La première langue étrangère dont je vais parler est le chinois. J’ai dû suivre ce cours en immersion pendant un semestre à la fac. Avant mon premier cours, j’étais plutôt stressée mais j’avais aussi hâte de découvrir cette nouvelle langue totalement inconnue. Ce premier cours m’avait énormément plus car nous étions environ une dizaine et il n’y avait pas beaucoup d’informations. Par contre, par la suite ce cours m’a de moins en moins plu. Je vais également aborder mes premiers contacts face à deux autres langues étrangères qui sont l’anglais et le néerlandais. Pour ce qui est de la langue anglaise, j’étais très motivée pour aller à mon premier cours lorsque j’avais 12 ans. Toutefois, j’ai été très déçue par l’enseignant qui n’utilisait que le manuel de cours et qui restait constamment assise à son bureau. Par contre, quand je suis allée vivre au Québec à mes 15 ans, j’ai redécouvert la langue anglaise avec des supports plus modernes et des thématiques plus intéressantes. L’enseignant m’a réconciliée avec cette langue. Pour la langue néerlandaise, je partais avec des aprioris et je ne voulais absolument pas être là car cette langue ne m’intéressait pas. Je n’ai donc jamais accroché au cours. Tout cela pour dire que je pense que de nombreux facteurs (motivation, volonté, choix, aprioris, attentes, etc.) entre en compte par rapport à notre ressenti lors du premier contact avec une langue étrangère.

Manon: XXXX

Océane: J'ai choisi de parler de l'utilisation du français ou d'une autre langue dans l'apprentissage d'une langue cible. Ce sujet m'intéressait beaucoup car j'avais déjà vécu différentes expériences d'immersion linguistiques, en tant qu'apprenante (intervenants espagnol au collège et voyage en immersion aux Etats Unis au lycée) et en tant qu'enseignante (animatrice linguistique français et professeur particulier d'espagnol). Avant de commencer les cours de chinois j'avais donc un avis très positif sur l'immersion car cela avait toujours fonctionné pour moi et pour les personnes que j'avais rencontrées. Mais si les premiers cours furent intéressants, le fait de devoir toujours me concentrer pour ne pas perdre le fil m'a très vite fatiguée et j'ai ressenti le besoin d'utiliser le français ou même l'anglais. Cela a donc modifié mon opinion et je pense désormais que plusieurs facteurs entrent en jeu : le niveau de l'élève, la capacité de l'enseignant à connaître la langue maternelle de l'élève... Cette expérience m'a aussi permit de réaliser que d'autres langues que la langue maternelle peuvent être utilisées si l'élève l'a déjà appris en parallèle ou en amont.

Luisa:  Dans cet exposé je vais parler sur l’utilisation de la langue cible dans les deux cours d’espagnol auxquels j’ai participés il y a deux ans. Dans le premier cours on avait un professeur bilingue ce que j’ai ressenti comme avantage car dans le cours principal elle nous a toujours parlé en espagnol en faisant souvent des petits jeux avec nous mais elle pouvait quand-même nous expliquer des choses plus compliquées par exemple sur la grammaire en allemand. Notre deuxième prof parlait seulement à peine allemand, donc le cours était en entier en espagnol ce qui je trouvais quand-même bien parce qu’on avait déjà un niveau de base en espagnol à ce temps-là et ça a donc aidé d’avancer plus vite dans la compréhension de la langue.

Jianji:  Premièrement, je vais vous présenter mon impression de la langue et la langue française. Et puis, je vais vous présenter les aspects précis tous ce qui m’intéressent sur la phonétique de la langue française en différenciant la langue chinoise, par exemple le son « r », la liaison et l’élision, accents et intonation, etc. Au cours de mon exposé, j’ajoute à la fois mon expérience pour exprimer les difficultés que j’ai rencontrées, par exemple la transformation et l’inversion entre le Français et l’Anglais, particulièrement au début de l’apprentissage de Français.

Marine: Dans cet exposé je traite  de façon chronologique les différentes facettes de l’apprentissage de l’écrit en cours de chinois (Pinyin mais aussi caractères). Les premiers cours ont d'avantages été focalisés sur l’oral ainsi que sur le pinyin qui m’a tout de suite posé des difficultés dans la transcription des sons. En effet, j’avais parfois l’impression qu’il n’était pas fidèle aux sons que j’entendais, et cela complexifiait la relecture et la prononciation. Puis nous avons commencé à apprendre différents caractères chinois, cette initiation fut un temps calme et propice aux explications culturels/civilisationnels, très enrichissantes. J’ai beaucoup apprécié l’utilisation du tableau interactif pour la précision et surtout la bonne  visibilité des caractères qu’il permettait, c’était ensuite plus facile pour les reproduire plutôt qu’en les voyant sur l’autre tableau. Toujours en lien avec les tice nous avons vu lors du dernier cours qu’on ne pouvait pas taper les sinogrammes sur l’ordinateur sans connaître leur écriture pinyin, la découverte de cette autre façon d’utiliser les caractères chinois était certes réjouissante mais peut-être un peu trop facilitante.

Damien: XXXX

Assma: Lors de mon exposé, j'ai traité le thème suivant : la place de l'écrit : du tableau à la prise de notes en passant par l'utilisation de supports divers. Lors de mon apprentissage de l'anglais et de l'espagnol au collège, l'ensemble de mes professeurs utilisaient beaucoup le tableau noir pour écrire le vocabulaire ainsi que la grammaire. Ayant une mémoire visuelle, cela était particulièrement utile pour moi puisque cela me facilitait la prise de notes mais aussi l'assimilation du nouveau lexique. L'écrit jouait un rôle majeur dans ces cours puisque même les productions orales avaient pour point d'appui une trace écrite dans nos cahiers. (dialogues ou autres) Par la suite, et plus précisément au cours de ma licence, j'ai commencé l'apprentissage de l'allemand. L'enseignante, dispensant le cours quasi-exclusivement en allemand, n'utilisait que très peu le tableau noir. Cela a constitué un grand problème pour moi puisque j'ai eu l'impression de ne plus avoir de repères, de devoir m'appuyer uniquement sur ma perception des sons plutôt lacunaire pour prendre des notes. Lors de mes premiers cours de chinois, la majorité des activités étaient écrites : production écrite et compréhension écrite avec l'écriture et la lecture des hanzi  (pinyin) au tableau. Dans les cours de chinois de cette année, l'enseignante utilisait le tableau blanc interactif pour l'écriture des hanzi, rendant ainsi l'apprentissage des sinogrammes plus aisée.

Marion: XXXX

SamanthaMon exposé traitait de mon expérience avec plusieurs langues: le chinois, le japonais, l’anglais; et les différentes techniques d’évaluations auxquelles j’ai eu à faire, ainsi que mes différentes progressions au sein de ces langues. Chinois: évaluation écrite en fin de séquences regroupant des exercices sur chaque chose abordé. Japonais: évaluation écrite en début de cours portant sur la leçon précédente et notre avancement dans l’étude des hiraganas et katakanas ainsi que la proposition d’une auto-évaluation non-obligatoire: regarder un film en japonais sans sous-titres et relever les mots et phrases que l’on comprenait. Anglais: tirage au sort en chaque début de cours pour évaluer les connaissances de l’élève sur les verbes irréguliers.

Fanny:  Pour mon sujet de progression et évaluation, je pense que la progression est en fort lien avec la motivation qui a été plus ou moins là pour différentes raisons. L’évaluation a été pour ce cas, dans ce cours de chinois là, a une fonction de figuration parce que les mots ne sont pas comptés.

Yu: Mon sujet est « devoir, travail individuel et autonomisation ». Je veux partager mes expériences de l’apprentissage de la langue française, j’ai aussi mentionné l’apprentissage de l’anglais. Dans mon exposé, je vais vous expliquer un peu les devoirs que les enseignants assignent et les efforts qu’on fait pour apprendre la langue après les cours. En raison de la culture et de la tradition, les devoirs et les travaux individuels que les étudiants chinois font seront un peu différents.

Jia Xin:  Mon exposé va parler des règles et de la grammaire explicite ou implicite en Chine.
D’abord, je vais présenter un petit peu la situation des apprenants chinois, l’environnement et la tradition d’enseignement du français et l’anglais auprès des étudiants chinois dans mon introduction. Après ces généralités, je parlerai de mon propre expérience d’apprendre le français avec les professeurs différents concernant l’apprentissage de la grammaire et les règles. Cela signifie que je vais expliquer de manière concrète commet l’enseignement de la grammaire se déroule en Chine et notre réaction.

Tianbi:  Mon sujet d’exposé est « grammaire, règle- explicite, implicite ». Je vais parler de mes expériences d’apprentissage de la langue française sur ce sujet. Tout d’abord, les 2 manuels différents ( plutôt explicite et plutôt implicite) quand j’étais un débutant de cette langue. Puis, les façons d’enseigner de mon professeur natif/ non-natif. Finalement je vais parler de mes doutes sur les différentes références de la grammaire.

Maryne:  Mon sujet d’exposé est « grammaire explicite vs implicite ». Je vais parler de mon expérience personnelle puisque j’ai appris le Français, l’espagnol et l’anglais de manière différente. Je vais ainsi comparer les grammaires et expliquer quand est ce qu’elles seront utilisées, à quel moment dans la scolarité ou dans la vie de tout les jours ainsi que leurs avantages et inconvénients.

Kathleen:  Dans un premier temps j'ai défini le mot autonomisation selon le dictionnaire Le Larousse : « fait de devenir autonome ». J'ai alors pris en compte trois cours que j'ai suivi ; l'anglais, le chinois comme découverte et mes cours de chinois. Pour l'anglais, nous avions toujours des devoirs + E.E/E.O à faire c'était répétitif et rébarbatif. Comme je n'ai pas d'attrait pour cette langue je n'ai fourni aucun travail personnel mais je pense que l'autonomisation se fait de manière implicite avec les musiques, les films/séries qu'on regarde en VOST. Pour « mon cours de chinois », la professeur ne nous donne jamais de devoir à faire mais nous met à disposition des exercices sur l'ENT (non obligatoire). L'autonomisation ce fait en cours car elle emploie toujours les mêmes mots. Je ne fais pas beaucoup de travail personnel car j'ai des facilités. Enfin pour le chinois lié à ce cours, nous n'avons eu aucun devoirs, je ne pense pas qu'il y ai eu une autonomisation car, sachant que le cour n'était pas vraiment destiné à nous faire apprendre une langue, le travail personnel était moindre voire inexistant (de manière générale). Le peu que nous faisions en cours n'était pas forcement retenu donc aucun automatisme n'a pu être développé.

Anar:  Si j’envisageais de faire une analyse de tout mon parcours d’apprentissage des langues étrangères, j’en tirerai un procédé auquel je faisais le plus recours. C’est le travail autonome. C'est pour cette simple raison que j'ai choisi le sujet traitant le thème du devoir, du travail personnel et de l'autonomisation. J'ai décidé de parler de l'anglais et de l'allemand, puisque pour moi les apprentissages de ces deux langues représentent les deux extrêmes de la notion de l'autonomie. C'est-à-dire qu'il s'agit de l'autonomie dite "naturelle" en ce qui concerne mon apprentissage de l'anglais. Par contre, l'allemand m'a forcée à avoir recours à l'autonomie acquise. La notion de motivation est différente aussi dans ce cas là. Certes, il me manquait toujours une certaine connaissance de méthodologie ou de méthodes nécessaires, mais j’ai réussi à trouver deux ou trois astuces, c’est-à-dire quelques démarches appropriées à ma façon d’apprendre et d’acquérir une langue étrangère. Je vais donc éclairer la question de l'investissement personnel dans l'apprentissage de ces deux langues.

 

 

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